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El Correo souligne à Miranda de Ebro une idée clé : connaître le risque pour minimiser les dommages

La chronique d’El Correo sur les Rencontres du Centenaire à Miranda de Ebro souligne une idée centrale pour les populations riveraines : les crues ne peuvent pas être abordées uniquement lorsqu’elles arrivent. La prévention, l’information et la conscience du risque sont essentielles pour cohabiter avec le fleuve et réduire ses conséquences.

27/03/2026

La nouvelle publiée par El Correo sur les Rencontres du Centenaire à Miranda de Ebro laisse plusieurs idées de fond qui vont au-delà de la chronique de l’événement. La principale est claire : face à une possible crue, il ne suffit pas de réagir quand le problème est déjà là. Il faut connaître le risque, suivre les informations disponibles et adopter des mesures qui aident à minimiser ses effets.

La séance, tenue à la Casa de Cultura dans le cadre de l’exposition du centenaire de la Confederación Hidrográfica del Ebro, a été conçue comme une « conversation ouverte » pour regarder le fleuve avec des yeux d’experts. Y ont participé José Adolfo Álvarez, ancien chef du service du Système Automatique d’Information Hydrologique (SAIH) de la CHE, et Clemente Prieto, ingénieur des ponts et chaussées possédant une vaste expérience dans l’exploitation hydroélectrique et la gestion des crues.

Selon El Correo, José Adolfo Álvarez a insisté sur le fait que les citoyens doivent avoir conscience du risque, être attentifs aux informations fournies par le SAIH et savoir à partir de quelles valeurs les dommages commencent à se produire. Il a également rappelé que les prévisions comportent toujours une marge d’incertitude, bien que la météorologie s’affine de plus en plus, et a défendu une idée particulièrement significative dans une ville comme Miranda de Ebro : il vaut mieux agir avec prudence que de minimiser l’importance d’une éventuelle crue.

L’article rapporte également une affirmation de fond difficile à ignorer : « il est impossible d’assurer ou de penser qu’une crue ne se reproduira plus jamais ». Dès lors, le message est direct : il faut cohabiter avec ce risque et adopter des mesures pour le minimiser. Et, comme l’a également souligné M. Álvarez lui-même, cette tâche ne dépend pas d’une seule institution, mais d’une collaboration partagée entre les administrations, les services d’urgence et les citoyens.

La seconde partie de la rencontre, animée par Clemente Prieto, a élargi la conversation vers un autre grand usage de l’eau : l’énergie hydroélectrique. Son intervention, centrée sur l’ensemble du bassin, a défendu l’importance de cette source d’énergie et a souligné qu’une partie de sa mauvaise image répond au manque d’information. Son approche était claire : l’exploitation hydroélectrique peut et doit être compatible avec la protection de l’environnement.

Ainsi, l’information d’El Correo ne résume pas seulement une séance de vulgarisation, mais concentre deux débats de fond qui restent pleinement d’actualité dans le bassin de l’Èbre : comment mieux se préparer au risque d’inondation et comment penser les usages de l’eau avec plus d’informations, plus de contexte et moins de simplifications.

Actualité extraite d’El Correo, publiée le jeudi 26 mars 2026 à 23h19, signée par María Ángeles Crespo.